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 Arch Enemy - Discographie 
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Message Arch Enemy - Discographie
Hop ma disco du groupe à paraitre tantôt sur www.musicwaves.fr

Grand nom actuel du death métal mélodique, Arch Enemy voit le jour en 1995 sous l’impulsion du guitariste Michael Amott.
Ce dernier vient de quitter le groupe légendaire Carcass, avec qui il avait enregistré deux disques entre 1991 et 1993, il n’était en effet pas d’accord sur l’orientation musicale plus mélodique que le groupe voulait prendre après Heartwork.
C’est pour répondre à son envie de joindre l’agressivité et la technicité du death métal avec de la mélodie qu’il a fondé son propre groupe.
Pour ce premier album, Black Earth, Amott a fait appel à son frère, Christopher, à la deuxième guitare, à un batteur de session, Daniel Erlandsson, et au chanteur John Liiva.
Ce premier album doit plus être considéré comme un disque solo d’Amott que comme un effort de groupe, Amott a en effet composé tout les titres et joue aussi de la basse sur les titres.
Musicalement, ce premier effort est assez brut de décoffrage, entre death mélodique et thrash le tout sans fioritures, le groupe fonce dans le tas sans trop se poser de questions.
On reste ainsi assez éloigné de ce que les ténors du death mélodique, In Flames et Dark Tranquillity font à cette époque.
Arch Enemy est en effet nettement plus violent, plus proche du thrash, les influences Metallica et Kreator se font en effet sentir, mais le groupe réussit un bon mixe entre cette influence et l’influence heavy, les deux frangins guitaristes sonnent en effet très mélodiques avec une patte Iron Maiden assez marquée.
Et ce mélange donne un très bon premier album, court et nerveux, puissant et mélodique, avec un chanteur efficace, qui oscille entre vocaux death et vocaux thrash, mais qui est parfois trop mis de côté dans les morceaux.
Sur les 34 minutes, sans les bonus, qu’il dure, l’auditeur n’a pas l’occasion de trop s’ennuyer. De plus, le disque contient déjà plusieurs
très bons titres, appelés à rester comme des classiques du groupe.
Il y a d’abord le formidable titre d’entrée, Bury me a angel, qui présente à merveille l’esprit Arch Enemy, avec un riff principal ultra agressif mais avec des breaks et des soli mélodiques à la guitare de grande classe donnant au titre une force et une puissance hors normes.
Le tout étant appuyé par un chant très rugueux, un peu étouffé par la musique mais efficace et par une batterie qui pilonne sans pitié.
Il y a aussi le titre final, Fields of desolation, avec une excellente intro puissante et mélodique qui précède un chant bien typé death métal et plus mis en avant, notamment sur le refrain.
Et on a de nouveau d’excellents soli, très typés heavy métal, après le refrain et en fin de titre pour donner un excellent mélange des genres, entre fureur et mélodie.
Hormis ces titres, le reste de l’album oscille entre death et thrash avec deux très courts instrumentaux idéaux pour reprendre son souffle. Et si les titres n’ont pas la même valeur que les deux cités, ils restent agréables à écouter et prometteur pour l’avenir d’Arch Enemy.
On pensera par exemple à Transmigration macabre, ultra bourrine dans son début mais valorisée par encore une fois une belle passe d’armes des deux frangins à la guitare.
On notera enfin que le disque a été réédité avec trois titres bonus dont une excellente reprise d’Aces High d’ Iron Maiden, bien revisité à la sauce death mélodique.
Pour un premier album, Amott et sa bande réussissent donc à convaincre de leur potentiel, il reste bien sur des choses à améliorer, donner plus de personnalité à certains titres par exemple, mais les bases sont déjà solides pour donner une suite de qualité qui lancera complètement le groupe.

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26 Avr 2009 12:01
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La video du single "Bury Me An Angel" http://www.youtube.com/watch?v=77NK4aPayIU

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Bien vu, très bon titre!

On continue avec Stigmata


Stygmata sort en 1998, soit deux ans après Black Earth. Pour ce deuxième album, Micheal Amott va transformer ce qui n’était qu’un projet solo en véritable groupe, en engageant un bassiste, Martin Bengtsson, et un batteur, Peter Wildoer, pour permettre à Arch Enemy de tourner.
De plus le groupe signe sur un label dynamique, Century Media, qui lui donne la possibilité de sortir ce nouvel opus partout dans le monde.
Avec ce disque Arch Enemy va commencer à doucement s’annoncer comme un des grands espoirs de la nouvelle scène death mélodique mais sans encore avoir grand-chose en comment avec un In Flames ou un At The Gates.
En effet, le groupe garde dans son death métal sa base thrash bien en évidence.
Le groupe se différenciant aussi par les excellents riffs et soli des frères Amott, véritables orfèvres du genre, entre heavy métal et thrash, les deux hommes sont très techniques et complémentaires et apportent un plus indéniable à la musique du groupe, le tout sans trop en faire avec un excellent feeling.
Et Stygmata est la suite logique de Black Earth, reprenant les mêmes recettes mais en en les améliorant, gardant donc toujours cette base musicale entre thrash et death mélodique, notamment au chant. Jon Liiva a de plus pas mal progressé depuis, il s’impose nettement plus sur les titres et même si il n’est sans doute pas le meilleur dans le genre, il manque parfois de puissance pure, son aspect rugueux donne une certaine force aux compositions
Le disque est aussi nettement plus long que le premier essai, il dure plus de 46 minutes pour 9 pistes, la plupart des titres étant assez longs pour mieux laisser s’exprimer les musiciens, même si parfois cela a tendance à légèrement handicaper un ou deux titres.
De plus le disque est doté d’un son clair et puissant. Fredrik Nordstrom, qui a produit le disque dans le célèbre Fredman studio, a réussi à mieux capté la puissance et la face mélodique du groupe que sur Black Earth qui sonnait parfois un peu trop brut.
Ce nouveau cru est donc une belle réussite, méchant et hargneux mais avec juste ce qu’il faut de mélodie pour ne pas lasser.
Beast of man, qui ouvre le disque, en est le plus bel exemple, les harmonies et les soli de guitare amènent la face mélodique tandis que le chant death et la batterie bien martelée ne laissent guère de répits à l’auditeur. Le tout étant amené par un gros riff puissant et donnant un résultat imparable, idéal pour lancer l’album.
A coté de ce titre, plusieurs émergent du lot, on notera déjà les deux très bons instrumentaux. Vox Stellarum tout d’abord, écrit par Nordstrom, est qui une merveille de finesse, avec piano et superbe piste de guitare de Michael Amott, le piano amenant une touche assez nostalgique qui donne une belle profondeur au disque.
Et il y a Stigmata sur laquelle les deux frères s’en donnent à cœur joie montrant, outre le riff principal, une belle dextérité sur les soli, pour un excellent résultat s’intégrant parfaitement au disque et ne sonnant pas que comme un simple interlude.
Et à la suite de Stigmata, il y a le très bon Sinister Mephisto, avec une intro à la batterie imparable pour un très bon titre assez complexe. Il propose des vocaux presque black sur les couplets avant un refrain plus soft, le tout avec des mélodies de guitare très mélodiques qui donnent au titre une belle ampleur et un aspect assez accessible.
Avec Let the killing begin, on trouve un titre purement thrash, très lourd à tout les niveaux et qui fait très mal, les guitares sur ce morceau étant très agressives du début à la fin.
On citera aussi Tears of the dead, plus death mélodique dans l’âme et rehaussé par le chant très inspiré de Liiva et de très belles harmonies de guitares.
L’album se concluant avec le formidable Bridge of destiny, excellent titre qui est magnifié par de très longs et superbes soli sur la fin du titre gorgés de feeling qui donnent le frisson.
Il y a quand même encore quelques petites faiblesses donc, avec des titres comme Dark of the sun ou Black earth le groupe allonge un peu trop la sauce. Car ces titres auraient gagnés à être plus concis, le premier notamment qui présente un bel équilibre entre death et thrash présente quelques parties musicales un peu trop répétitives.
Mais ces petits détails ne sauraient obscurcir le très bon bilan final de ce Stygmata.
Arch Enemy et Michael Amott en tête confirment leur énorme potentiel et on ne doute pas qu’avec un ou deux ajustements la suite ne peut que s’annoncer radieuse. Cela même si le groupe peine un peu à s’imposer commercialement ainsi que sur scène.

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27 Avr 2009 17:04
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Jolie chro.

Si j'étais chiant je dirais que c'est Erlandsson qui a enregistré Beast Of Man et pas Wildoer :D

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je me suis basé sur le line up du groupe :D

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27 Avr 2009 18:43
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Hop 3ème étape, Burning bridges de 1999 :

Avec ce troisième album, Arch Enemy est bien décidé à enfoncer le clou. Burning bridges sort en effet en 1999, soit à peine moins de un an après Stygmata afin de tenter de s’imposer complètement.
Déjà au niveau du line-up, Michael Amott va procéder à des modifications pour trouver la bonne formule et arriver à ce qui reste aujourd’hui encore la structure musicale du groupe.
Daniel Erlandsson revient à la batterie mais cette fois de manière permanente et le très bon bassiste Sharlee D'Angelo (Dismember, Mercyful Fate) rejoint le groupe.
Et avec ces deux excellents musiciens avec lui, le groupe va prendre une ampleur encore plus importante pour signer le meilleur album de sa première carrière.
Et pour cet album, la recette musicale va un peu évoluer. Pour ce très court album, à peine 35 minutes dans son édition d’origine, composé dans l’urgence, les frères Amott, qui signent tout les titres, ont choisi de mettre plus en avant l’aspect mélodique et
accrocheur ainsi que les refrains évidents.
De plus sur les 8 titres que dure le disque, aucun n’est exagérément long, chacun va droit à l’essentiel comme pour mieux marquer l’auditeur. Ceci avec toujours la même touche technique aux guitares, marque de fabrique du groupe, notamment par les harmonies que n’aurait pas renié Iron Maiden.
Et si l’approche générale est plus mélodique, la face thrash reste quand même présente, par le pilonnage de la batterie déjà et en grande partie avec les vocaux de Johan Liiva qui trouve ici complètement ses marques pour ce qui sera paradoxalement sa dernière prestation avec le groupe.
Ce Burning Bridges est donc un excellent cru de son début à sa fin sans temps morts ni temps faibles. Dès The immortal, qui ouvre le disque, le ton est donné, avec un titre au riff d’entrée imparable sur un chant ultra puissant, mais avec quelques accalmies par les breaks de guitare et les soli purement heavy métal.
Outre ce début assez rentre dedans, le disque comporte plusieurs pépites très mélodiques et entraînantes.
On pensera à Dead Inside, d’une rare finesse musicale, avec juste un chant ultra brutal qui accompagne parfaitement les multiples passages mélodiques des guitares.
Il y a aussi Pilgrim avec son début qui rappelle clairement Iron Maiden et son Aces High, et le titre est une pure merveille pour qui aime les duels de guitare.
Le refrain étant particulièrement remarquable avec une avalanche de riff et un air qui se retient instantanément.
Il en va de même pour Silverwing, titre un peu plus violent mais doté d’une mélodie principale imparable presque FM et qui se marie très bien avec le riff principal et le chant qui eux sont bien thrash.
Et même quand le groupe se la joue purement thrash comme sur Demonic Science, il reste toujours un riff de guitare ou un solo pour donner une petite touche mélodique du meilleur effet. On notera aussi que sur ce titre Liiva donne le meilleur de lui-même alternant parfaitement les styles vocaux.
La recette fonctionnant aussi bien sur les titres suivants avant le titre éponyme qui conclut ce court brûlot dans une ambiance plus lourde et assez glaciale. Burning bridges est en effet ultra heavy, aux limites du doom, avec un chant très caverneux, le tout avec une très belle partie de violon et une de piano qui donne au titre un cachet supplémentaire.
Ce troisième album d’Arch Enemy est donc un excellent cru à tous les niveaux qui confirme le talent des musiciens du groupe.
Un live va rapidement suivre, Burning Japan Live, enregistré au Japon fin 1999 et ce sera le testament live de Johan Liiva qui sera remercié un peu moins d’un an plus tard.
On peut juste dire de ce live qu’il est de bonne qualité mais que Liiva n’est pas au top de sa forme, il est trop agressif et n’a pas la même efficacité que sur disque.
Arch Enemy achève ainsi la première partie de sa carrière, un peu oubliée depuis l’avènement du groupe avec sa nouvelle chanteuse mais qui mérite franchement que l’on s’y attarde, ne serait ce que pour ce Burning Bridges, un des tout meilleurs disques du genre à être sorti ces dernières années.

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29 Avr 2009 20:35
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Up, les chros m'en veulent :D

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29 Avr 2009 20:37
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Allez la suite :

En règle générale, un changement de vocaliste est difficile à surmonter pour un groupe, surtout après plusieurs albums quand les fans se sont habitués à la voix.
Pour Arch Enemy, le changement qui va subvenir à l’automne 2000 va être au contraire un formidable catalyseur qui va propulser le groupe de bon groupe de deuxième division à groupe majeur de la scène death métal mélodique et métal en général en un seul disque et en très peu de temps.
Michael Amott a voulu en effet, en changeant de vocaliste, gagner en puissance, Johan Liiva était un bon chanteur, mais il excellait surtout dans un registre thrash et n’était pas forcément très à l’aise dans un registre purement agressif.
De plus, le groupe n’était pas satisfait des ses prestations en concert qui manquaient parfois de dynamisme. Le live récemment sorti montrait d’ailleurs un groupe plus agressif que sur disque et Liiva avait du mal à y trouver sa place.
Pour le remplacer, il va faire appel à une chanteuse allemande, Angela Gossow, journaliste et déjà connu pour ses prestations avec des groupes de death métal locaux.
Le groupe a rencontré sa future vocaliste lors de sa tournée précédente, celle-ci avait remis une cassette démo de son groupe, Mistress, à Amott qui soufflé par l’aptitude de cette dernière pour le chant death n’a pas hésité longtemps avant de faire appel à ses services.
Wages of sin qui sort en 2001, va s’avérer être le plus violent du groupe et être pour lui le début d’une deuxième carrière, assez éloigné de la face mélodique d’un Burning Bridges.
Le groupe va donc s’éloigner aussi en partie des rives thrash pour s’approcher plus franchement du death black mélodique grâce aux vocaux énergiques d’Angela.
Malgré cela, la base technique et mélodique du groupe reste à peu près la même, les frères Amott n’ont rien perdu de leur feeling, ils se sont juste adaptés à leur chanteuse.
Et cette nouvelle recette s’avère redoutable, le groupe a trouvé sa formule idéale pour cartonner complètement, de plus la curiosité d’une chanteuse chantant du death métal va largement contribuer au succès de cet album.
On pourra juste regretter une certaine fraicheur et une naïveté qui disparaissent avec cet important changement.
Tout semble à présent calculé pour conquérir un nouveau public et une place de leader dans la mouvance d’une scène death mélodique en pleine essors.
Mais il ne faut pas bouder son plaisir, Wages of sin est un bon album, puissant, rageur même, technique et qui gorgés de mélodies imparables.
De plus, Angela Gossow apporte au chant une énergie énorme qui va droit au but avec une puissance que peu de vocalistes masculins pourraient égaler, même si son chant manque un peu de variété, gardant essentiellement un registre purement death métal.
On lui trouvera juste quelques titres un peu en deçà, notamment dans un milieu de disque un peu négligé.
Le disque commence assez doucement comme pour mieux piéger un auditeur qui ne s’attendait peut être pas à prendre une telle baffe.
En effet, Enemy within, qui ouvre le disque, commence par une douce mélodie au piano avant de marteler un rythme infernal, soutenu outre le chant par la batterie martelée comme jamais par Erlandsson. Ce dernier étant, outre Angela, le grand artisan du durcissement du ton, sa frappe est d’une rare puissance et il est largement mis en avant sur les titres.
Mais même si Enemy within est assez rentre dedans, il reste une base mélodique qui fait toute l’identité du groupe, les harmonies de guitare restant très accessibles, on pensera au riff principal et bien sur aux soli, un poil plus rapide que par le passé mais toujours aussi précis.
Tout le début de l’album est incontournable, les quatre premières pistes ne font en effet pas de cadeaux et vont droit au but.
Il y a d’abord Burning Angel qui est une véritable bombe en puissance, à la fois furieuse et gorgé de feeling, le mariage entre les mélodies de guitares et la voix tranchante d’Angela étant absolument imparable.
Puis il y a Ravenous, véritable tube de l’album, au rythme infernal et au refrain d’une rare efficacité, cerné par une batterie marteau pilon et encore une fois des mélodies très fortes.
Et on doit citer Heart of darkness, d’une rare lourdeur, pas aussi instantané que les autres, mais dont l’ambiance amène un réel plus à l’ensemble, le groupe retrouvant ses aspects heavy thrash en grande partie, le break final en atteste largement.
En fait le titre aurait gagné à voir Angela varier un peu son chant, pas complètement adapté sur l’ensemble du morceau.
Après cet écrasant début, le groupe tente un titre plus lent, Savage Messiah, qui est un mid-tempo assez long et dont le chant n’est guère adapté, sur le refrain en particulier, de plus le titre casse complètement le rythme du disque.
La suite du disque reprend le schéma du début mais avec un peu d’inspiration en moins, on a une flopée de titres sympathiques mais sans la même flamme.
Dead bury their dead est un des titres les plus violents du disque mais il n’apporte rien de plus au disque, hormis encore une fois un très bon solo. Il en va de même pour Web of lies et The first deady sin qui suivent simplement une recette sans trop amener de nouveau.
Il faut bien préciser que ces titres ne sont pas mauvais, mais juste que le groupe nous a tellement habitués à l’excellence qu’on a du mal à lui pardonner de passer le pilote automatique.
Et de plus, le disque repart de plus belle sur sa fin avec les excellents Behind the smile et Shadows and dust. La première retrouve pour le meilleur un aspect assez heavy avec un refrain puissant et écrasant et un solo très mélodique inspiré. La deuxième a un feeling plus entrainant avec un début assez hard rock dans l’âme, moins férocement sauvage que le reste et sur laquelle le chant s’adapte pourtant assez bien.
Ce Wages of sin est donc un bon disque, qui n’a sans doute pas tout le charme de son prédécesseur, mais dont le mélange entre la puissance et la mélodie contribuent à faire un excellent cru du genre.
De plus, il nous permet de découvrir une chanteuses hors normes, qui va devenir sur scène une meneuse de grande classe, loin sur ce point devant son prédécesseur, et permettre au groupe de franchir un pallier supplémentaire.
Il reste à espérer que par la suite Arch Enemy saura continuer à évoluer sans se contenter d’appliquer une formule juste efficace


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16 Mai 2009 20:51
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Avec le succès de Wages of sin et de la tournée qui a suivit, Arch Enemy a changé de dimension assez radicalement, passant du statut de bon groupe parmi tant d’autres à celui de grand nom du death métal et réclamé un peu partout. Et surtout il a fait un bon en termes de ventes de disques.
L’arrivée d’Angela Gossow a été donc un catalyseur énorme, nombre de fans découvrant le groupe avec son arrivée sans même se douter dans leur immense majorité que le groupe avait eu une carrière avant 2001.
Et c’est donc un Arch Enemy en pleine confiance, et dont le line-up n’a pas changé pour la première fois, que l’on retrouve courant 2003 avec Anthems of rebellion.
Ce nouvel album montre un groupe très ambitieux de franchir encore un cap supplémentaire pour devenir un grand nom du métal en général.
La maison de disques, Century Média, a d’ailleurs mis le paquet avec une promotion énorme pour annoncer ce qu’elle dit être le meilleur disque du groupe, packaging somptueux avec bonus DVD, un des premiers du genre, et pochette très stylée, pas loin du style de In Flames.
De plus la production est cette fois confiée complètement à Andy Sneap (Cradle of filth, Machine Head, Nevermore), le groupe quittant les fameux Friedman studios pour les Backstage studios de Sneap en Angleterre, preuve de la montée en puissance du groupe.
Avec tout ce remue ménage, on peut se demander si la musique ne risque pas de passer au second plan.
Cela avait déjà un peu le cas sur Wages of sin dont certains titres avaient été un peu bâclés, laissant quelques morceaux très fort au premier plan par rapport à d’autres clairement écrits pour compléter le disque.
Et malgré toutes les qualités du groupe et son fort potentiel, il va encore de même pour ce Anthems of rebellion. Musicalement le groupe n’a pas trop changé, il présente toujours un death mélodique plus puissant que la moyenne du genre mais sans la même originalité qui faisait sa force en début de carrière.
Ici tout semble calibré et calculé pour cartonner avec singles énormes et évidents et une Angela Gossow particulièrement mise en avant dans le mixe du disque.
Les mélodies imparables sont bien là tout comme la fabuleuse technique des frères Amott et le tout servi par un son énorme à tous les niveaux mais le disque a lui aussi un gros ventre mou une fois passé le début de disque.
Car le début de ce Anthems est de grande classe, il y a d’abord, après une courte introduction assez inutile, le rageur Silent wars, très rentre dedans et technique, les soli sont impressionnants, l’ensemble étant assez peu mélodique et assez thrash dans l’esprit.
Mais le résultat est très efficace et convaincant un peu hors des sentiers battus habituels.
Il y a ensuite les deux gros tubes du disque, We will rise et Dead eyes see no future qui retrouvent eux un aspect plus mélodique.
Et même si on sent clairement que les deux titres ont été calibrés pour cartonner, il est impossible de leur résister tant ce sont deux pures réussites.
We will rise est un modèle d’efficacité, à la fois mélodique et puissante, avec un refrain très fort, idéal pour être repris en concert, avec un chant qui colle à merveille à la mélodie et des soli inventifs.
Il en va de même pour Dead eyes see no future, à coup sur le meilleur titre du disque, plus foncièrement rentre dedans, avec une mélodie très forte et instantanée, de plus sur le refrain, la mélodie de guitare accompagnant le chant est absolument superbe.
Et la fin avec la présence de piano et de violon donnent au titre un aspect mélancolique du meilleur effet.
On citera enfin après un Instinct, un peu banal mais sauvé par quelques bons effets musicaux, l’excellent Leaders of the rats.
Le titre, assez thrash, est une petite pépite musicale qui prouve que quand ils ont envie les frères Amott peuvent se surpasser comme sur ce titre à la fois rageur et mélodique mais aussi posé comme pendant le très bon break de milieu de morceau.
Et après cette très belle première moitié d’album, le niveau baisse doucement mais sensiblement, on trouve des titres qui ne sont pas mauvais mais qui manquent cruellement d’imagination et de variations.
Le chant d’Angela étant souvent assez monocorde, toujours dans le même registre là ou un Johan Liiva savait varier les plaisirs efficacement en dépit de son manque de puissance pure.
Il ne reste en fait que quelques bons passages techniques et quelques bons soli et parfois une belle ambiance, mais pas assez pour faire des titres percutants.
On gardera point de vue ambiance le début de Exist to exit et pour l’aspect mélodique et technique une partie de End of the line.
Hormis cela, la deuxième partie du disque s’écoute et s’oublie rapidement comme bâclée une fois les gros titres passés.
Au final Anthems of rebellion est un disque assez bancal, d’une qualité encore honnête mais trop calibré et qui repose trop sur quelques titres forts en négligeant la cohérence de l’album.
Néanmoins et grâce aux tubes qu’il contient, ce disque va permettre à Arch Enemy de poursuivre son ascension.
Un Ep, Dead Eyes See Non Future, va suivre d’ailleurs en 2004, preuve de la popularité du groupe, avec outre ce très bon titre, 3 titres live à Paris début 2004 et 3 reprises, dont une très réussie du Kill with power de Manowar.
Mais à la vue de cet album qui a marché malgré ses défauts, on peut légitimement s’inquiéter pour la suite, et se demander si le groupe ne va pas se contenter de continuer à appliquer la même recette sur ses prochaines sorties.

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16 Mai 2009 23:39
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Hop la suite et elle est pas géniale

La machine Arch Enemy tourne à plein régime depuis la sortie d’Anthems of rebellion, le groupe cartonne partout où il passe et son succès ne aller qu’en augmentant.
Et alors qu’un album live était assez attendu, l’Ep Dead Eyes était au départ censé être un album live complet, puis un DVD live avait même été programmé pour sortir courant 2005.
Mais en lieu et place, le groupe a choisi de sortir un nouvel album, histoire de ne pas perdre de temps et finalement d’occuper le marché.
On se souvient qu’Anthems, malgré quelques qualités, avait présenté une formation un peu en pilote automatique, un peu plus préoccupé par l’image du groupe et quelques titres forts que par la cohérence générale de l’album.
Et on peut légitimement se demander si Arch Enemy va être capable d’éviter de retomber dans le même piège avec ce Doomsday Machine.
Pour son nouvel album, le groupe a encore changé de studio, retournant en Suède sous la houlette de Rickard Bengtsson.
Et à l’image de la pochette, très sombre et lugubre, Arch Enemy va sortir son disque le moins mélodique et disons le tout net le moins intéressant, le tout semblant clairement avoir été en partie bâclé.
Il faut en effet se souvenir que Michael Amott travaillait en parallèle sur un nouvel album de son autre groupe, Spiritual Beggars, et que son frère Christopher s’apprête à quitter Arch Enemy après la fin de l’enregistrement de ce nouvel album.
Dans ces conditions, il était peu évident d’avoir un grand disque, le groupe se contente de reprendre la même formule que sur ses deux dernières sorties mais avec nettement moins de réussite.
De plus, le chant d’Angela Gossow est ici particulièrement difficile à apprécier, car outre son manque de variation, il est ici complètement modifié et trafiqué par informatique donnant un aspect très artificiel plombant nettement la plupart des titres. Ce système de plusieurs couches de voix couvrant les mélodies, déjà ici peu présentes.
Car là ou le groupe excellait, dans la recherche mélodique, on ne retrouve que son ombre, les refrains sont en général de faible qualité, et les titres censés être les tubes du disque tombent un peu à plat. De plus, le son du disque est assez étouffé et manque de puissance pure.
Seuls en fait restent quelques bons soli des frères Amottqui n’ont pas trop perdu la main sur cet aspect là.
Mais au final, il ne reste pas grand-chose à retenir de ces 11 titres, la deuxième partie de l’album étant même particulièrement indigeste avec pas mal de ralentissement de tempo assez peu efficaces.
Et comme conscient de cet état de fait, le label a une nouvelle fois pratiqué un large matraquage publicitaire, annonçant encore une fois le meilleur album du groupe et présentant un nouveau digipack assez luxueux, la pochette rappelant cette fois Dimmu Borgir, avec encore un DVD bonus.
Ce disque a en effet une durée de vie assez courte, il donne une bonne première impression avant que ses défauts n’apparaissent au grand jour avec les écoutes.
Et après une courte introduction, assez mélodique et plutôt réussie, on trouve un bon Taking back my soul, assez efficace malgré le chant qui sonne étouffé, le refrain est assez bon et les passages de guitares sont les meilleurs du disque, on donnera une mention à celui de Gus G, invité sur ce titre et futur remplaçant de Christopher Amott.
Il y a aussi Nemesis, l’autre titre prévu pour être un des tubes de l’album, et malgré de bonnes mélodies de guitare, le titre ne fonctionne qu’à moitié, faute à un refrain un peu facile, trop commercial et calculé pour convaincre totalement.
Et après c’est plus ou moins le désert, les titres deviennent de moins en moins bons au fur et à mesure que l’album s’écoule.
On a d’abord des titres qui de décollent jamais vraiment malgré quelques bonnes idées, on pensera à My apocalypse et ses quelques samples intéressants ou l’ambiance sombre de Carry the cross, même si pour ce dernier, le chant est particulièrement difficile à supporter tellement il est trafiqué.
Par la suite, c’est une longue succession de titres faiblards aux allures de faces B.
Il y a par exemple I am legend ou Skeleton dance et leurs tentatives ratées de se raccrocher à la mode metalcore du moment.
En fait, seul l’instrumental Hybrids of steel retient complètement l’attention sur cette deuxième partie de disque, avec son aspect mélodique et ses guitares qui retrouvent cette orientation heavy à la Maiden.
L’album se terminant avec des titres banals, même pas foncièrement mauvais mais juste vite oubliés, et assez frustrant en fait quand on connait le talent et la qualité d’écriture qu’ont eu les frères Amott dans le passé.
Ce Doomsday machine est dans sans nulle doute possible le moins bon de la discographie du groupe et leur premier gros faux pas après une montée en puissance que rien ne semblait arrêter.
Cet album va voir en effet le groupe rentrer dans une phase délicate, Christopher Amott quitte donc le groupe, il est remplacé par Gus G qui ne fait qu’un court intérim avant l’arrivée de Fredrik Åkesson. De plus, Doomsday après avoir été accueilli assez favorablement va voir sa côte décroitre à grande vitesse.
Et comme pour calmer le jeu, le groupe va enfin sortir son DVD live, Live Apocalypse, courant 2006, avec un concert de la tournée 2004 évitant ainsi les titres de Doomsday machine. Le groupe va néanmoins encore beaucoup tourner, lieu ou il reste très convaincant, et alors qu’on aurait pu le croire artistiquement à l’agonie, Arch Enemy va rapidement proposer un nouvel album qui sonne comme celui de la dernière chance.



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20 Juin 2009 19:22
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à un batteur de session, Daniel Erlandsson

Tu saurais me dire s'il y un lien avec Adrian Erlandson (At the gates, Cradle of filth) ?

Citation:
Stygmata

C'est StIgmata, t'as fait l'erreur plein de fois... Ca fait pas très sérieux si tu comptes la publier. L'erreur se retrouve sur la chro de Burning Bridges entre autres. Après il y a quelques erreurs de participes passés, oublis de mots, répétitions. Relis-toi au moins une fois, ça devrai le faire.

Citation:
plus death mélodique dans l’âme et rehaussé par le chant très inspiré de Liiva

J'ai pas le disque sous la main pour vérifier, mais tu es sûr que Liiva "chante" sur Stigmata? Il a un registre Death assez varié mais j'ai pas souvenir de lignes de chant.


Citation:
Grand nom actuel du death métal mélodique, Arch Enemy voit le jour en 1995 sous l’impulsion du guitariste Michael Amott.
Ce dernier vient de quitter le groupe légendaire Carcass, avec qui il avait enregistré deux disques entre 1991 et 1993, il n’était en effet pas d’accord sur l’orientation musicale plus mélodique que le groupe voulait prendre après Heartwork.

Puis plus tard sur Burning Bridges...
Citation:
Amott, qui signent tout les titres, ont choisi de mettre plus en avant l’aspect mélodique et accrocheur ainsi que les refrains évidents.


C'est pas la première fois que je lis ça comme raison de son départ de Carcass, mais j'avoue que vu la suite de la carrière du bonhomme, j'ai toujours eu du mal à comprendre le truc... Tu sais s'il s'est expliqué là-dessus en interview à un moment donné? Parce que Carcass c'était quand même très loin d'être aussi mélodique que Arch Enemy, y'avait encore du chemin à faire.

Autre petite question. On m'a fait pointer du doigt une similitude forte avec Children of Bodom, en particulier la période Burning Bridges/Wages of Sin, la constates-tu? Et si c'est le cas saurais-tu situer qui inspire qui ou alors quelle est l'influence commune dans l'histoire?


Sinon j'ai un peu de mal à discerner un classement dans tes chros. Si je me base sur tes dires, tu places les 3 premiers albums une marche plus haute (j'ai pas vu de grosse critique, si ce n'est que tu dis qu'il n'y a pas de gros temps fort) que toute la suite avec Angela en allant decrescendo (au moins jusqu'à Doomsday machine). Est-ce que tu peux nous éclairer un peu plus sur ton ordre de préférence? De même, celui que tu conseillerais pour découvrir le groupe? etc.

Pour Doomsday Machine, j'ai vraiment l'impression d'être à contre-courant. Carry The Cross, My Apocalypse, etc. C'est vraiment du tube en puissance. Ca tricote plus du solo à tout va chez les frères Amott mais je trouve ces morceaux percutants, directs, sans fioritures. Ce que le groupe a franchement eu du mal à faire avant Wages of Sin (j'ai pas encore écouté le tout premier). En tous cas, je préfère nettement Doomsday (ya des fillers, c'est sûr) à Anthems of rebellion qui en dehors des titres que tu as cité tourne franchement en rond. En concert ça le faisait grave.

Ma préférence allant au petit dernier que tu n'as pas encore chroniqué, une merveille. Dommage qu'Angela n'y excelle pas autant qu'avant.


Dernière édition par Chipstouille le 22 Sep 2009 20:23, édité 1 fois.



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rapidement, je bosse j'ai pas le temps, :D ce sont les brouillons des chros donc j'ai relu et retapé après, mais je vais quand même relire les définitives, on sait jamais.

Pour le reste, je répondrais après et merci d'avoir pris le temps de me lire :clin:

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Chipstouille a écrit:
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à un batteur de session, Daniel Erlandsson

Tu saurais me dire s'il y un lien avec Adrian Erlandson (At the gates, Cradle of filth) ?

Adrian est le grand frère, Daniel le plus jeune.

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OK merci. Je préfère le petit frère même si c'est triggé à mort, c'est justement cette exagération dans le synthétique qui lui donne un brin de personnalité. C'est paradoxal.

Noise, tu m'as pas oublié? :)


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non non t'inquiète, je verrais ce week end peinard

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Et donc?

Sinon tu réponds qu'aux questions dont eu as la réponse cash, le reste je peux patienter... :)
Déjà si tu pouvais nous faire un petit classement...


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oui je sais, j'ai honte, je suis en retard, je vais te répondre juré,

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